Le système GPS, comment ça marche ?

Voici un article un peu technique certes mais,  qui tente de démystifier « le système GPS » en abordant tout d’abord son fonctionnement et ensuite son utilisation en matière de rando…

NB. Il ne s’agit, en aucun cas, d’un plaidoyer, en faveur du GPS.

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Mettre ses tracés sur Smartphone à l’aide de mygpsfiles, un bon complément au GPS pour randonner

Avoir les cartes IGN au 1/25000, version papier ou sur GPS, est indispensable pour randonner.

Pour ceux qui randonnent « à la carte papier », il n’y a pas de problème, il suffit d’avoir les cartes, soit les cartes IGN soit des copies sur feuilles A4 imprimées à l’aide de JGN superhéros par exemple.

Pour ceux qui randonnent au GPS, le problème qui se pose c’est de savoir comment  pallier à toute défaillance éventuelle du GPS. Les cartes papier apportent de la sécurité . Mais, pour des randos de plusieurs semaines, cela peut faire beaucoup de cartes, du poids et représente un certain coût. Pour couvrir des randos de 15 jours et plus, il n’est pas rare de devoir prévoir  plus de 50 feuilles A4 !!!

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Visualiser ses tracés en 3D sur Google Earth

Au retour de rando, il est très plaisant de regarder ses photos. C’est l’occasion de revoir les chemins et sentiers parcourus, les bourgs traversés et, de se souvenir des personnes  rencontrées, … Bref, c’est bien de « refaire » sa rando….

Je viens de découvrir sur le forum pmpv, un nouvel outil        Capture logo doarama

 qui permet de télécharger un tracé et de le visualiser sur Google Earth. Un seul mot, c’est GENIAL !

 

Il est d’une utilisation très simple. Il permet de survoler l’itinéraire que l’on a parcouru. Le résultat est assez « bluffant » surtout si la région parcourue est  vallonnée voire montagneuse. 

Mais, le tracé doit être issu d’un enregistrement GPS. Lors de la visualisation, le pointeur se déplace en fonction de la vitesse réelle enregistrée, fait une pause s’il y a eu pause sur le terrain. On ne peut rien cacher ! Il est toutefois possible de couper des parties de tracés concernant des retours arrière, si on s’est trompé sur le terrain et des points correspondant à des portions de pause (pendant lesquelles on a bougé ou oublié d’éteindre le GPS.

Il est possible d’accélérer ou de ralentir la vitesse de visualisation mais, il y a une vitesse de base. Celle-ci correspond à un réglage de 32 (en bas et à gauche de la fenêtre), je trouve qu’avec un réglage de 64, c’est bien.

Lors de la visualisation, la vitesse, la distance cumulée parcourue, l’altitude, la pente du terrain et l’heure s’affichent en haut et à gauche de l’écran. On peut choisir l’une des variables pour l’afficher en plus grand que les autres données.

A titre d’essai, voici un lien qui vous permet de visualiser l’une de mes journées de rando en Haute-Loire et en Ardèche fin août de cette année :

J6 – La Rochette – Villevieille

NB. je n’ai pas modifié mon fichier GPS. De ce fait, ce fichier retrace exactement l’une des journées de rando en Haute-Loire et Ardèche avec quelques pauses photos et ma pause déjeuner. Lors de la visualisation, il est possible de déplacer manuellement le curseur vers la droite pour faire défiler plus vite pour les pauses. Doarama reconstitue le film de façon exacte. A l’usage, il est en fait possible de supprimer les points de pause si on a n’a pas éteint son gps durant la pause déjeuner.

C’est vraiment SUPER et, cela me procure toujours une certaine émotion lorsque je revois mes journées de rando.

Bonne visite et faîtes de même.

Enregistrez vos tracés puis visualisez-les, que vous soyez à pieds, à vélo, à cheval, en delta, en parapente, en raquette, ……

Si vous n’avez pas de GPS, vous pouvez enregistrer vos tracés à l’aide de l’application my tracks téléchargeable sur smart phone. Il vous suffit ensuite de transférer le(s) fichier(s) gpx obtenu(s)  sur votre ordinateur ….

Désormais, pour chaque rando, je mettrai un lien afin de visualiser en 3D l’itinéraire.

NB. Si vous êtes passionné de rando à cheval, allez faire un tour sur le forum PMPV, il y a des pros qui partagent  leur expérience. Vous y apprendrez des « tas de choses » …

Soigner une blessure

Randonner à cheval s’est aussi, quelquefois, exposer sa monture à divers dangers potentiels qui peuvent générer des préjudices telles que des blessures physiques. Ces dangers peuvent être des rochers bordant  des passages étroits et encaissés, des branches d’arbres sèches coupées à mi-longueur sur le bord d’un chemin, du barbelé au bord d’un chemin, une profonde ornière centrale sur un chemin étroit avec de gros cailloux mal agencés, ….

Dans ces situations, il peut y avoir risque de blessure et, le cavalier randonneur doit être capable d’y faire face.

Sans aucune prétention, voici le fruit de mon expérience.

  • pour des blessures bénignes, j’applique unAluspray 210 ml produit en bombe à base d’aluminium (alumisol ou aluspray) sur la blessure. Ce produit colle bien à la plaie et la protège des éléments extérieurs. De ce fait, la plaie ne s’infecte pas et cicatrise assez vite.

    Aluspray est une suspension pour pulvérisation cutanée destinée au traitement protecteur et cicatrisant des plaies chez les équins, les bovins, les ovins, les porcins, les chiens, les chats et les volailles.

  • pour des blessures importantes (comme ici lors de mon périple en Haute-Loire et Ardèche en août 2017), qui nécessitent ou on des points de suture, je procède par étapes successives :
  • P8260774

    Pastel vient de s’entailler le paturon

  • P8260776

    Un nouveau pied

    • picri-baume-fedvet
    • dans un premier temps, application de picri –baune avec pansement par dessus. Picri-Baume, est une pommade cicatrisante pour la peau du cheval à base d’acide picrique, miel et Aloe vera – Sous forme de crème en tube de 45 g ou en pot de 150 ml, ou sous forme liquide en spray de 100 ml
    • puis, je laisse la plaie à l’air en appliquant la pommade du gitan ou du tifene gel, après nettoyage à l’eau bétadinée. Le nettoytifene gelage de la plaie tous les matins est fondamental. Il faut bien laver la plaie et enlever tous les tissus nécrosés qui gênent et retardent la cicratisation et, pourrait favoriser un départ d’infection.
    • Tifene Gel a un effet filmogène protecteur sur la plaie, prévenant l’invasion bactérienne et maintenant une humidité favorable.L’action simultanée des 7 plantes de Tifene Gel stimule les phénomènes naturels de la cicatrisation. Tifene Gel intègre les dernières avancées scientifiques en matière de Dermagénomique : l’acide hyaluronique de sa nouvelle formule accélère la cicatrisation et augmente l’expression de 2 gènes impliqués dans la phase d’angiogénèse de la plaie comme l’a démontré différentes études.
      • la pommade du gitan consiste à faire une préparation à partir de 4 ingrédients mélangés, à poids égal :
        • du miel qui cicatrise,
        • de la teinture d’iode qui désinfecte,
        • du saindoux qui empêche la dilution par l’eau,
        • de la farine de froment utilisée en cuisine qui joue le rôle de liant et donne un aspect onctueux. 
      • En cours de journée, il est possible de remettre cette pommade sur la plaie. de façon à avoir une bonne protection de celle-ci.
      • le tifene gel est, comme le nom l’indique un gel qui protège la plaie et cicatrise.
    • et enfin, j’applique une bombe dont le contenu est à base d’aluminium qui adhère bien à la plaie et achève la cicatrisation.

 

Accueil de son cheval à l’étape

De retour de rando, c’est aussi l’occasion de faire le point sur la qualité de l’accueil que l’on est en droit d’attendre  lorsque l’on se fait héberger dans une structure.

J’ai rencontré de très bonnes et, de moins bonnes conditions d’hébergement pour moi et ou pour mon cheval.

Aussi, est-il intéressant de voir ce que préconise la FFE en  matière d’accueil des chevaux lors d’une étape.

LES POINTS D’ATTACHE

Les points d’attache sont indispensables à l’arrivée et au départ en randonnée. Les cavaliers y attachent leurs chevaux le temps de les brosser, les soigner, les préparer, les seller/desseller, etc.
Les différents points d’attache possibles sont :
une barre d’attache, en bois ou métallique à environ 1,20 m de hauteur (prévoir un espacement de 1,50 m par cheval). La fixation de la barre sur les

Capture ligne attache

 montants doit pouvoir résister à une traction horizontale de plusieurs centaines de kilos (cheval qui «tire au renard») : les clous de charpente ne sont pas suffisants.
des boucles ou anneaux scellés dans un mur à environ 1,20 m de hauteur et espacées d’au moins 1,50 m ; 

– une ligne d’attache réalisée par une corde tendue entre deux ou plusieurs points d’ancrage très fiables, soit à environ 1,20 m le long d’un mur ou d’une haie, soit beaucoup plus haut (1,80 à 2 m pour que les chevaux puissent aller et venir par dessous) entre deux poteaux ou arbres solides…
Attention : dans tous les cas, la corde doit être très tendue, soit par un moyen mécanique (tracteur, tire-fort, moufle), soit au moyen d’un mouflage de marine (noeud Dutchman double)…

L’INSTALLATION POUR LA NUIT

Pour la nuit, les équidés doivent être hébergés dans un lieu aménagé et sûr. Ils ne doivent pas s’échapper ni se blesser.

  • Au pré ou au paddock

Le pré doit être bien clos et ne pas comporter d’éléments dangereux pour les équidés comme de la ferraille, des morceaux de grillages, de vieux rouleaux de barbelés, des tessons de bouteilles et autres détritus qui pourraient occasionner des blessures très graves. Pour la même raison, les clôtures en barbelés et le grillage à moutons sont à proscrire.
Les clôtures en bois ou rubans électriques, constitués de préférence de 2 rangées (à 1m30 et 70cm du sol) sont recommandés. Ne pas hésiter à ajouter une rangée supplémentaire en cas de présence de risques particuliers comme la proximité d’une route. ..
Un pré doit être suffisamment grand (compter au moins 3 000 à 5 000 m2 pour accueillir 10 chevaux, pour une nuit) et disposer de suffisamment d’herbe, sinon fournir un complément en foin.

  • En stalles aménagées
    Les stalles permettent l’accueil des équidés en intérieur, à l’attache, de manière plus sécuritaire et confortable. Les dimensions recommandées pour une stalle sont : 1,20 m de largeur minimum, pour permettre de panser et seller le cheval, et pour les bat-flancs, 2,50 m de longueur sur 1,50 m de hauteur. Ces bat-flancs doivent être fixes et solides, ou suspendus au plafond et descendant jusqu’à 20 cm du sol.
  • En box
    Les dimensions habituelles d’un box pour un cheval sont 3 m x 3m, avec une hauteur sous plafond d’au moins 3m40. Les portes de box doivent de préférence faire 1m20 à 1m30 de largeur, 2m40 de hauteur et s’ouvrir en 2 battants, le battant du bas faisant 1m30 de hauteur.
    Les boxes peuvent être en bois, en parpaings pleins, …
    Les parois séparant les boxes peuvent être pleines ou se constituer de barreaux sur leur partie haute.
  • A l’attache dehors ou en intérieur
    On laisse des chevaux à l’attache pour la nuit uniquement s’il n’y a pas d’autre solution et que si les chevaux y sont habitués. L’attache se fait alors de préférence à une corde haute et bien tendue.
    Si la ligne d’attache est installée en extérieur, il faut s’assurer que la météo soit clémente toute la nuit. Si elle est installée à l’intérieur d’un bâtiment, il faut disposer d’une hauteur de plafond d’au moins 2 m. Attention également à écarter suffisamment la ligne d’attache des tuyauteries, rigoles et autres chaînes à fumier qui pourraient blesser les équidés.
    S’il est nécessaire d’établir une séparation entre deux chevaux, des bottes de paille peuvent être utilisées comme de bat-flancs.

LE RANGEMENT DU MATÉRIEL ET AUTRES AMÉNAGEMENTS

Pour ranger le matériel des cavaliers, prévoir un local, si possible fermant à clé. Des petits aménagements simples seront les bienvenus :

  • Des porte-selles,
  • Des porte-brides, 
  • Autres aménagements : une corde à linge placée à l’abri est pratique pour étendre et faire sécher les tapis de selle ou autres vêtements de pluie.
  • La douche pour chevaux
    La mise à disposition d’une douche pour chevaux est un plus qui est apprécié des cavaliers qui pourront doucher les membres des chevaux après une longue journée de randonnée. Un simple tuyau d’arrosage relié à un robinet extérieur peut être suffisant. Un emplacement non boueux avec une évacuation d’eau et une boucle d’attache seront appréciés.
    N.B. Les cavaliers doivent aussi être sensibilisés à ne pas gaspiller  l’eau. 

L’EAU, LA PAILLE ET LA NOURRITURE

  • L’eau
    Quelque soit le mode d’accueil des équidés, ils doivent avoir accès à l’eau à volonté. Un cheval peut consommer jusqu’à 40 L d’eau par jour.
    Au pré ou au paddock, l’eau peut être distribuée dans des abreuvoirs ou récipients que les équidés ne peuvent pas renverser. Les éventuels points d’eau naturels (ruisseau, mare…) doivent être propres et faciles d’accès. Les eaux stagnantes sont à proscrire !
    Les boxes et stalles peuvent être équipés d’abreuvoirs automatiques. Si ce n’est pas le cas, l’eau peut être distribuée dans des seaux.
  • La paille
    La paille sert de litière pour les équidés accueillis en boxes ou en stalles. . Les boxes et stalles sont curés et fraîchement paillés avant l’arrivée de chaque cheval. 
  • Le foin
    Sauf pour les équidés accueillis dans des prés ou paddocks bien enherbés, le foin constitue une base alimentaire quasiment incontournable. On estime qu’un cheval mange environ 5kg de foin par jour, quantité qui varie en fonction du cheval et de son niveau d’activité. Pouvoir fournir du foin de qualité en quantité suffisante est donc indispensable.
  • Les granulés ou les grains
    Il est également envisageable de proposer du grain (orge, avoine, mais) ou de pouvoir indiquer aux cavaliers où ils peuvent s’en procurer si l’herbe se fait rare.
    La ration d’aliment à distribuer par jour est propre à chaque cheval. Elle dépend de son âge, son poids, son niveau d’activité, etc. Il faut s’adresser aux cavaliers afin d’évaluer la quantité d’aliments dont ils auront besoin pendant la durée de leur étape.

NB.  Cet article est une compilation de l’une des fiches de la FFE

Capture ffe accueil cheval étape